Tout vient à point
Il y a quelques jours, je me suis promené en brocante en pleine canicule. Une canicule assoiffante, du genre à vous faire choisir les allées que vous parcourez en fonction de l'ombre que vous apercevez sur le sol.
Un petit nettoyage et un changement de ruban plus tard, la voici totalement appropriée. C'est une machine suédoise de marque Facit, qui, chose rare, semble-t-il, a été fabriquée au Japon.
La rencontre avec cette machine est intervenue à un moment où je me questionnais beaucoup sur ma remise à l'écriture. Je pense que je n'oscille qu'entre ces deux états : écrire, et penser à ma remise à l'écriture. Et voilà que je tombe par hasard sur cette Facit, qui trône maintenant contre ma presse à livre, comme une invitation permanente à plonger dans la fiction.
Mon objectif : écrire une novella ou un roman. Si possible en rédigeant le premier jet à l'aide de cette machine. Et si les idées commencent à venir, je sais aussi qu'il n'est pas bon de se lancer trop tôt dans le feu de l'action.
J'ai besoin de m'accorder encore un minimum de préparation. Tout vient à point… vous connaissez la chanson. Mais je sais aussi qu'il n'est pas bon de tarder non plus. C'est parfois en se lançant que les choses viennent, se débloquent.
Il faudra trouver le juste moment pour passer de la pensée à l'écriture proprement dite, en attendant de pouvoir vous faire lire une nouvelle histoire.
À qui sait attendre
Dans la série des choses qui font plaisir à voir, surtout après 10 ans d'autoédition : voici que mes livres partagent les étagères en très bonne compagnie. Merci à la librairie Les Quatre Chemins à Lille !
Encore un merci
Dans la série des Comment écrire de la fiction ?, publiée chez Argyll, l'un des volumes est consacré à l'écriture au sein d'un cercle littéraire. Très complet, ce livre, rédigé par le Cercle des Murmures (à l'origine, entre autres, du forum CoCyclics, que vous avez forcément dû voir passer si vous avez publié vous-mêmes vos livres dans les années 2010) consacre un bref passage à l'autoédition. J'ai été surpris de découvrir que j'y étais mentionné comme référence sur le sujet. Merci donc au Cercle des Murmures (en particulier à Silène Edgar, et à Agnès Marot pour m'avoir mentionné) ainsi qu'aux éditions Argyll.




